Knödel aux abricots (Autriche)

Le pays aux innombrables gâteaux

S’il y a une destination qui devrait plaire aux gourmands, c’est sans conteste l’Autriche, le pays des gâteaux par excellence. Ma consommation de gourmandises en tous genres a dû être au bas mot multipliée par 10 depuis que je vis ici, et pour cause :  les gâteaux sont, dans la petite république alpine, une véritable institution, et difficile de passer à côté et de ne pas être attiré par les innombrables spécialités qui changent d’une région à l’autre et qui s’adaptent aussi aux différentes saisons.

Invitée à un concert il y a quelques semaines, j’ai eu la surprise de découvrir une vieille chanson faisant l’éloge des gourmandises viennoises, gourmandises auxquelles, comme on le sait, les Français ont également rendu hommage à travers le mot « viennoiserie » (pour s’excuser de leur avoir volé leurs précieux croissants peut-être? ou d’avoir coupé la tête à l’Autrichienne qui nous les avait ramenés?).

Dans cette chanson qui devrait amuser les germanophones, l’interprète nous rappelle avec beaucoup d’humour que les gâteaux autrichiens tiennent au corps, et pas qu’un peu, ce qui explique sans doute pourquoi de nombreux gâteaux sont parfois servis…. En plat principal! Ne soyez pas surpris en effet si, invités chez des Autrichiens, vous vous retrouvez à manger une soupe suivie d’un Strudel aux pommes et de rien d’autre. Ça se fait beaucoup en Autriche et ça peut surprendre : la première fois que mon copain a eu droit à un repas sucré, il n’a pas tout compris et, persuadé que d’autres choses suivraient, il a préféré ne pas avoir la main trop lourde sur l’Apfelstrudel…. Grossière erreur!

La recette que je vais vous présenter aujourd’hui connaît beaucoup de succès l’été, les Autrichiens vouant également un véritable culte aux « Marillen » ou « abricots » comme je vous l’expliquais dans un autre article. Cette recette étant assez lourde, deux Knödel par personne suffisent amplement et vous pouvez sans problème déguster cette spécialité en plat principal. Il existe différentes recettes de Marillenknödel – les trois autres plus célèbres étant celle à base de fromage blanc, celle à base de pommes de terre et celle à base de pâte à Strudel – mais c’est aujourd’hui celle à base de « Brandteig » ou de « pâte à choux » que je vais vous présenter. Vous pouvez bien sûr remplacer les abricots par d’autres fruits de saison : dans la chanson « Mehlspeis » (soit littéralement « plat à base de farine » : c’est un mot qu’on utilise aujourd’hui avant tout pour désigner les gâteaux en Autriche), le chanteur évoque par exemple les « Zwetschkenknödel  » ou « Knödel aux prunes » que vous pouvez préparer sur la même base que les Knödel aux abricots.

Knödel aux abricots

Si vous en avez la possibilité, je vous conseille d’acheter des abricots bio afin de ne pas avoir à les laver car l’eau leur fait perdre leurs vitamines et leurs minéraux. Un petit coup de torchon suffit amplement!

Autriche

Marillenknödel (Knödel aux abricots)

(pour 8 à 10 Knödel)

pour les Knödel

8 à 10 abricots assez fermes

4 à 5 carrés de sucre

250 ml de lait

50 grammes de beurre

220 grammes de farine

1 œuf

1 pincée de sel

pour la panure

60 grammes de chapelure

60 grammes de beurre

40 grammes de sucre glace

quelques cerneaux de noix finement hachés (facultatif)

un peu de cannelle en poudre (facultatif)

  • Incisez les abricots, retirez délicatement les noyaux en faisant en sorte de ne pas ouvrir totalement les fruits et remplacez ces noyaux par 1/2 carré de sucre. Réservez.
  • Versez le lait dans une casserole, salez légèrement, ajoutez le beurre et faites chauffer le tout à feu vif en remuant régulièrement (attention ça déborde vite!). Ajoutez la farine en une fois et mélangez à la cuillère en bois jusqu’à ce que la pâte se détache des parois.
  • Retirez la casserole du feu, laissez refroidir quelques instants puis ajoutez rapidement l’œuf.

 

  • Formez un boudin avec la pâte et découpez-y autant de morceaux que vous avez d’abricots. Aplatissez chaque morceau de pâte au rouleau, déposez-y un abricot et roulez délicatement le tout en prenant garde à ne pas écraser les fruits.
  • Portez de l’eau à ébullition dans une grosse marmite, déposez-y délicatement les Knödel et laissez-les cuire pendant 10 à 15 minutes (les Knödel sont cuits quand ils remontent à la surface).
  • Préparez la panure : commencez par faire dorer la chapelure à la casserole sans ajouter de matière grasse. Ajoutez le beurre, faites-le fondre en remuant régulièrement pour bien amalgamer le tout puis laissez refroidir quelques instants. Ajoutez le sucre glace et éventuellement quelques cerneaux de noix et de la cannelle en poudre et mélangez.
  • Égouttez les Knödel, roulez-les dans la panure, dressez-les dans des assiettes individuelles et recouvrez-les d’un peu de sucre glace.

Vous pouvez éventuellement remplacer les 1/2 morceaux de sucre par quelque chose de plus gourmand comme un morceau de pâte d’amande par exemple et vous pouvez aussi accompagner vos Knödel d’une sauce à la vanille ou d’une boule de glace.

Mahlzeit! (Et NON pas Guten Appetit!)

Bon appétit!

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Velouté de chou-fleur parfumé à la noisette

Un velouté riche en goût à déguster froid ou chaud

Je vais vous présenter aujourd’hui une recette de velouté que vous pouvez déguster froid ou chaud selon les caprices de la météo.

J’ai décidé d’utiliser de l’huile de noisette car celle-ci se marie délicieusement bien avec le goût du chou-fleur. Les mesures indiquées donnent un résultat assez épais mais vous pouvez modifier la quantité d’eau pour obtenir la consistance que vous préférez.

Velouté de chou-fleur parfumé à la noisette

Velouté de chou-fleur parfumé à la noisette

(pour 4 personnes)

1 gros chou-fleur

20 cl de crème liquide

25 cl d’eau

2 cuillères à soupe d’huile de noisette

quelques croûtons (facultatif)

ciboulette

sel et poivre

  • Lavez le chou-fleur, détaillez-le en bouquets et faites cuire ces derniers à l’eau ou à la vapeur.
  • Égouttez le chou-fleur et mélangez-le à la crème, à l’eau et à l’huile de noisette. Mixez bien le tout, ajoutez la ciboulette finement ciselée et, si vous le souhaitez, quelques croûtons de pain. Salez, poivrez, mélangez bien le tout et laissez éventuellement reposer au réfrigérateur pendant 20 minutes.

Bon appétit!

Boisson rafraîchissante aux myrtilles et à la menthe

Une boisson estivale remplie de bonnes choses

Comme il me restait quelques myrtilles qui allaient bientôt rendre l’âme, j’ai décidé d’en faire une boisson rafraîchissante dans la même idée que la boisson aux abricots que je vous présentais récemment. J’ai ajouté un peu de kéfir à cette boisson, cet ingrédient aux nombreux atouts dont je vous parlais dans mon dernier article, mais j’ai aussi ajouté de l’eau afin de ne pas avoir un résultat trop épais et d’obtenir une boisson bien rafraîchissante.

Boisson rafraîchissante aux myrtilles et à la menthe

 

Boisson rafraîchissante aux myrtilles et à la menthe

(pour 2 grands verres)

250 grammes de myrtilles

130 grammes de kéfir

2 cuillères à soupe de miel

4 cuillères à café de sucre

4 feuilles de menthe

125 ml d’eau bien fraîche

4 glaçons

  • Lavez les myrtilles et mettez-les dans le bol de votre blender avec le reste des ingrédients. Mixez jusqu’à obtention d’un mélange homogène.
  • Versez dans des grands verres et dégustez!

 

Vous pouvez décorer les verres avec quelques feuilles de menthe.

Santé!

Soupe froide Okrochka (Ukraine)

Le kéfir de lait : un ingrédient magique

Vous l’avez peut-être déjà croisé et boudé dans un magasin bio sans savoir ce dont il s’agissait? Quelle grave erreur!

Originaire du Caucase, cette boisson fermentée à base de lait est une spécialité connue pour ses nombreux effets bénéfiques sur la santé. Nombreux, que dis-je, disons plutôt innombrables, incommensurables, infinis! Ingrédient antibiotique qui renforcerait le système immunitaire, le kéfir est depuis longtemps utilisé dans les pays slaves pour lutter contre des maladies aussi diverses que variées allant en effet des simples allergies jusqu’au cancer en passant par les ulcères, l’asthme, l’hypertension, les problèmes de peau, les problèmes cardiaques et le cholestérol pour ne citer qu’eux. Il freinerait également l’apparition des cheveux gris et améliorerait la croissance des ongles, rien que ça je vous dis.

Le kéfir est régulièrement servi dans les hôpitaux slaves et il est aussi le meilleur allié des jeunes mamans, pour leur propre santé bien sûr mais aussi pour leurs petits qu’elles sèvrent à grandes lampées de ce breuvage magique.

Toujours pas convaincus? Et si je vous disais que les intolérants au lactose supportent généralement bien le kéfir qui a aussi l’avantage d’être très digeste? Non, toujours pas?

Soupe froide Okrochka

Une préparation simple, rapide et économique

Bon, j’me la pète comme ça mais en vrai je ne connaissais pas non plus jusqu’à il y a encore quelques jours et c’est totalement au pifomètre que j’ai acheté cet ingrédient qui m’intriguait tant au magasin bio, et ce sans savoir une seconde ce que je pourrais en faire. (Et puis d’ailleurs j’pensais que c’était turc, humpf!)

Quelques recherches sur Internet m’ont néanmoins permis de découvrir une spécialité ukrainienne faite à base de kéfir, « l’Okrochka« , une soupe froide très rafraîchissante qui est traditionnellement servie l’été et dont le nom est tiré du mot russe « crochit » qui signifie « émietter ». Il est possible d’utiliser d’autres boissons fermentées d’origine slave pour faire cette soupe, comme le « kvas » ou la « kombucha » par exemple, mais le kéfir a l’avantage d’être beaucoup plus facile à trouver par chez nous.

L’Okrochka se prépare avec des restes de viande et de légumes, ce qui en fait une recette très économique. Vous pouvez utiliser tout ce que vous souhaitez, du bœuf, de la volaille, de la charcuterie ou même encore du poisson, le principal étant d’accompagner tout cela de légumes au goût léger d’une part et de légumes plus parfumés d’une autre part. Et n’oubliez pas les herbes aromatiques pour relever tout ça!

Comme vous l’aurez compris, les variantes de l’Okrochka sont donc innombrables et c’est aussi ce qui fait tout l’intérêt de cette délicieuse préparation. D’ailleurs, même si ça n’est pas traditionnel, les végétariens pourront aussi l’adapter selon leurs envies (promis, on leur dira pas!).

Sans vouloir insister, je vous conseille vraiment d’essayer le kéfir : son goût est agréablement surprenant et son petit côté acidulé  un vrai régal, il rend le goût de cette soupe unique!

Ukraine

Soupe froide Okrochka

(pour 2 personnes)

500 grammes de kéfir

1 saucisse cuite

2 œufs durs

2 pommes de terre de taille moyenne

2 navets

4 carottes

4 radis

2 oignons

2 cuillères à soupe de jus de citron

persil

sel et poivre

  • Faites cuire les pommes de terre, les navets et les carottes à l’eau ou à la vapeur. Égouttez-les et coupez-les en petits morceaux.
  • Coupez la saucisse, les œufs durs et les radis en petits morceaux, émincez les oignons et mettez le tout dans un saladier. Ajoutez les morceaux de légumes, le jus de citron, le persil et le kéfir. Salez, poivrez, mélangez bien et laissez reposer au réfrigérateur pendant 20 minutes.

Smačnoho!

Bon appétit!

Boisson rafraîchissante aux abricots (Autriche)

La star des étals

Quiconque passe un peu de temps en Autriche le constate très vite : très à cheval sur le respect des saisons, les Autrichiens vouent un véritable culte à certains fruits et légumes. C’est par exemple le cas des courges à l’automne, des asperges au printemps, et en été il n’y a qu’une star, une seule : l’abricot. Celui-ci a d’ailleurs son propre nom en Autriche et donc au diable le mot allemand « Aprikose » car ici, on parle de « Marille« !

L’été, les marchés en sont bondés et tous les Autrichiens connaissent la star des stars, à savoir l’abricot de la Wachau, le meilleur abricot du monde vous dira-t-on dont l’appellation est d’ailleurs protégée. La Wachau est une très jolie vallée de la Basse-Autriche où coule le Danube et elle est tout particulièrement connue pour ses vignes et ses Marillen.

Comme mon appartement croule lui aussi sous les abricots en ce moment, j’ai décidé de vous présenter aujourd’hui une boisson rafraîchissante qui vous permettra de faire le plein de vitamines en ces jours d’été.

Boisson rafraîchissante aux abricots

Si vous en avez la possibilité, je vous conseille d’acheter des abricots bio afin de ne pas avoir à les laver car l’eau leur fait perdre leurs vitamines et leurs minéraux. Un petit coup de torchon suffit amplement! Enfin, si vous voulez moins sentir le goût du jus de pomme, vous pouvez toujours le couper à l’eau pour faire ressortir davantage le goût des abricots.

Autriche

Boisson rafraîchissante aux abricots

(pour 1 grand verre)

2 beaux abricots

1 cuillère à soupe de sirop d’agave (ou de miel)

2 cuillères à soupe de jus de citron

200 ml de jus de pomme

2 glaçons

  • Dénoyautez les abricots et coupez-les en petits morceaux.
  • Mettez les abricots et le reste des ingrédients dans le bol de votre blender et mixez jusqu’à obtention d’un mélange homogène.
  • Versez dans un grand verre et dégustez!

 

S’il vous reste du jus de citron, vous pouvez en profiter pour fixer un joli rond de sucre sur le haut de votre verre.

Prost! (Mais non pas Alain!)

Tchin!

Pâtes fraîches à la mode magyare (Italie / Hongrie)

Une histoire de poivrons….

Quand je suis allée à Györ en Hongrie, mes hôtes m’ont dit que les Hongrois ne mangeaient « pas tant de poivrons que ça » et qu’il s’agissait juste d’un « cliché« , un peu comme pour les Français avec les escargots.

Pourtant, quand j’ai voulu prendre mon petit-déjeuner le lendemain, je me suis retrouvée face à un réfrigérateur rempli de tas et de tas de poivrons! Il y en avait de toutes les tailles et de toutes les couleurs, ce qui m’a beaucoup amusée, et j’ai beaucoup ri aussi quand j’ai vu que le sandwich que m’avait gentiment préparé Grego pour mon retour était rempli de morceaux de poivrons blancs (poivrons qui n’avaient d’inoffensif que la couleur car ils étaient assez corsés!). Un « cliché », vous dites?

 Pâtes à la mode magyare (Italie / Hongrie)

Un peu d’histoire!

Et oui, le poivron est bel et bien l’ingrédient phare de la cuisine hongroise. On le retrouve d’ailleurs dans le plat national, le goulash (ou « gulyás« ), et c’est en Hongrie qu’a été inventé le paprika :

C’est au début du XIXe siècle que les Hongrois décidèrent de réduire en poudre des poivrons, et ce suite au blocus continental qu’avait instauré Napoléon. Ne pouvant plus acheter les épices vendues jusqu’alors par les Anglais, le peuple magyar créa « le poivre du pauvre », à savoir le paprika qui est aujourd’hui encore un emblème national.

Italie-Hongrie 2

Paprikás tészta (pâtes au paprika)

(pour 2 à 3 personnes)

C’est dans une boutique de Sopron que j’ai découvert les pâtes au paprika. D’après les personnes que j’ai rencontrées là-bas, il ne s’agit pas d’une spécialité typique mais simplement d’une des innombrables variantes qu’inventent parfois les Hongrois (et surtout les commerçants) pour décliner le poivron et le paprika sous des formes toujours nouvelles.

Cet achat m’a en tout cas donné envie de créer mes propres pâtes au paprika dont je vais vous livrer la recette aujourd’hui. Comme normalement je n’ai pas droit aux épices, j’ai utilisé du paprika doux mais mieux vaut utiliser une version plus corsée si vous voulez rester dans l’esprit magyar. Et pour la même raison, je n’ai mis qu’une cuillère à soupe de paprika dans ma recette mais vous pouvez bien sûr en mettre plus selon vos préférences.

2 œufs

200 grammes de farine

1 à 2 cuillère(s) à soupe de paprika

  • Cassez les œufs dans un bol, ajoutez le paprika et mélangez à la fourchette.
  • Sur le plan de travail, faites un puits dans la farine et ajoutez-y le mélange œufs/paprika. Travaillez le tout jusqu’à obtention d’une pâte homogène (ça ne ressemble à rien au début mais ne vous inquiétez pas car petit à petit ça prend forme).
  • Mettez la pâte dans du film alimentaire et laissez-la reposer au moins une heure au réfrigérateur.

 

  • Étalez la pâte au rouleau de sorte à ce qu’elle fasse à peu près 1 centimètre d’épaisseur. Découpez plusieurs tronçons de pâte, gardez-en un et remettez les autres dans le film jusqu’à utilisation (c’est très important car la pâte sèche très vite).
  • Étalez le tronçon de pâte au laminoir (ou à la main pour les plus courageux!), farinez le tout puis découpez selon le type de pâtes choisi (faites attention à bien fariner la pâte avant de la découper pour que les pâtes ne collent pas entre elles!). Continuez ainsi avec les autres tronçons.
  • Faites sécher les pâtes une vingtaine de minutes en prenant garde à ce qu’elles ne se chevauchent pas les unes les autres (sinon elles vont coller). Des dossiers de chaise recouverts de torchons propres, un balai suspendu à l’horizontale ou des cintres font très bien l’affaire! (NB : Pour certaines pâtes longues comme les tagliatelles, il faut faire attention à ne pas laisser sécher le tout trop longtemps car les pâtes sèchent très vite et elles risqueraient donc de se casser quand on les met en nids à la fin.)

 

  • Pour la cuisson, il suffit de retenir cette règle on ne peut plus simple : 1*10*100. Pour 100 grammes de pâtes, on met 1 litre d’eau et 10 grammes de sel! Selon la tradition italienne, le sel ne s’ajoute que quand l’eau bout (c’est une question de chimie) et il faut que l’eau reste à gros bouillons tout le temps de la cuisson. Pour des pâtes fraîches, 2 à 3 minutes de cuisson suffisent généralement (les pâtes sont cuites quand elles remontent à la surface), mais plus elles auront séché et plus la cuisson sera longue.

 

Les pâtes fraîches se conservent 1 journée au réfrigérateur et 1 mois au congélateur. Vous pouvez accommoder ces pâtes au paprika comme vous le souhaitez : avec des poivrons pour rester dans l’esprit magyar (utilisez des poivrons verts pour faire un joli mélange de couleurs), mais aussi avec une sauce aux champignons, au fromage et bien sûr avec de la viande.

Jó étvágyat!

Bon appétit!

Voyage au pays des papilles

C’est après des années passées à fureter sur des blogs de cuisine que j’ai décidé de créer le mien. Je sais que les blogs consacrés à la popote sont déjà très nombreux mais j’espère pouvoir vous faire découvrir de nouvelles saveurs en vous emmenant à la rencontre de nouveaux horizons.

Car si j’aime cuisiner, j’aime aussi voyager et je fais toujours en sorte de revenir avec des livres de cuisine locale quand je découvre un nouvel endroit. J’aime aussi découvrir la cuisine de pays que je ne connais pas, j’ai les papilles très curieuses et j’adore découvrir des recettes inconnues, des alliances inattendues et – parce que ça arrive aussi – des anecdotes concernant certains plats.

En espérant que vous passerez un bon moment sur ce blog et que vous y découvrirez des choses qui vous plaisent, je vous dis donc à bientôt!

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(hamburger à l’autrichienne dans un café de Vienne)